Site internet immersif : votre lieu devient votre site web

Prodecta capte votre établissement à la caméra Matterport Pro, puis développe par-dessus une application web complète : navigation, pop-ups produits, réservation, QR code, tableau de bord. Quatorze démos publiques sont consultables librement, sans mot de passe.

Un site internet immersif est le site web d'un lieu physique : l'établissement est capté en 3D, puis rendu navigable dans un navigateur. Prodecta réalise la captation à la caméra Matterport Pro, puis construit par-dessus une application web sur-mesure — navigation guidée, pop-ups produits, module de réservation, QR code, tableau de bord analytique. On parle aussi de site web immersif. Aucun casque n'est nécessaire.

Publié par Prodecta Mis à jour le 31 juillet 2026

Qu'est-ce qu'un site internet immersif ?

Un site internet immersif est un site web dont le contenu principal n'est pas une page d'accueil illustrée, mais le lieu lui-même : l'établissement est capté en 3D sur place, puis rendu navigable dans le navigateur. Le visiteur circule d'un espace à l'autre, ouvre une fiche produit, consulte une information, puis réserve — sans quitter l'expérience. Le marché emploie indifféremment « site internet immersif » et « site web immersif » : c'est le même objet.

Ce que ce n'est pas. Ce n'est pas un site en réalité virtuelle réclamant un casque : il se consulte sur ordinateur, tablette et téléphone, comme n'importe quel site. Ce n'est pas non plus une modélisation 3D d'un projet non construit, comme en architecture : ce qui apparaît existe et a été capté sur place. Et ce n'est pas un lecteur 360 posé en bas d'une page, sans interface autour.

La condition est donc simple : il faut un lieu physique existant, visitable, dont l'espace pèse dans la décision. Sans lieu à capter, il n'y a pas de site internet immersif. C'est aussi la limite de périmètre que Prodecta s'applique à elle-même.

Site classique, visite virtuelle, site immersif : le tableau comparatif

Trois objets différents sont souvent confondus. Voici ce qui les sépare, critère par critère.

Un site classique décrit votre lieu. Une visite virtuelle 360° ou 3D le montre. Un site immersif le rend utilisable : on y explore, puis on y agit. La captation reste la matière première ; l'application web est ce qui la transforme en canal de réservation.

Le tableau se lit en trois colonnes : site internet classique, visite virtuelle seule, site internet immersif.

  • Ce qu'on voit | Site classique : des photos choisies, du texte, parfois une vidéo | Visite virtuelle seule : le lieu entier, navigable en 3D, sans habillage | Site immersif : le lieu entier navigable, dans une interface aux couleurs de l'établissement
  • Ce qu'on peut y faire | Site classique : lire, remplir un formulaire de contact | Visite virtuelle seule : se déplacer, regarder, parfois cliquer un point d'information | Site immersif : ouvrir des pop-ups produits, rejoindre un espace, réserver, demander un devis, arriver par QR code
  • Comment on met à jour | Site classique : par un CMS, textes et photos, à tout moment | Visite virtuelle seule : une nouvelle captation pour toute modification | Site immersif : contenus applicatifs modifiables sans re-scanner ; nouvelle captation seulement si le lieu change physiquement
  • Ce qu'on peut mesurer | Site classique : pages vues et sessions | Visite virtuelle seule : un nombre de vues global | Site immersif : zones explorées, durée de session, clics sur les boutons d'action, leads, dans un tableau de bord dédié
  • Coût relatif | Site classique : le plus bas, création puis hébergement | Visite virtuelle seule : captation indexée sur la surface | Site immersif : captation, développement de l'application, puis abonnement couvrant hébergement, maintenance et statistiques

Remplacer votre site, ou l'enrichir ?

L'objection la plus fréquente est aussi la plus légitime : « j'ai déjà un site ». Trois scénarios existent, et aucun n'oblige à tout jeter.

Premier scénario : l'expérience devient le site principal, servie directement sur le domaine de l'établissement. C'est le cas des Jardins de la Sud, à Lacanau (33680), dont la démo publique est en ligne sur lesjardinsdelasud.fr.

Deuxième scénario : l'expérience devient une section du site existant. Le site reste en place, avec ses pages, son blog, son moteur de réservation ; l'immersif s'y intègre par un lien ou un code d'intégration et occupe la place que tenaient la galerie photo et la page « nos espaces ».

Troisième scénario : l'expérience vit sur un sous-domaine, relié au site principal et aux autres canaux de l'établissement. C'est le modèle de la majorité des quatorze démos publiques de Prodecta, du type chateaudemeridon.prodecta.fr ou hotel-de-harlay.prodecta.fr : une adresse propre, partageable dans un e-mail, un QR code ou une publication, et pointée depuis le site principal.

Dans les trois cas, la diffusion ne s'arrête pas au site : lien partageable, Google Maps, Instagram, TripAdvisor, QR code. La fiche Google de l'établissement peut renvoyer vers l'expérience par un lien ou une publication.

Ce que contient un site web immersif Prodecta

Prodecta ne vend pas une visite virtuelle nue : elle livre une application web construite par-dessus la captation 3D. C'est cette couche logicielle qui fait la différence.

La captation est réalisée sur site avec une caméra Matterport Pro. Elle produit le modèle 3D navigable qui sert de base. Vient ensuite la couche applicative, développée sur-mesure. Le détail de chaque module est traité sur la page consacrée à l'application web immersive ; voici la liste courte.

  • Captation 3D Matterport Pro des espaces
  • Navigation guidée, aux couleurs de l'établissement
  • Pop-ups produits
  • Module de réservation
  • Connexion CRM
  • QR code
  • Tableau de bord analytique

À quoi ça ressemble : les démos en accès libre

Plutôt qu'une description, des expériences réellement en ligne, publiques et sans mot de passe.

Prodecta a livré trente-quatre réalisations, dont quatorze sont consultables publiquement. En voici huit, choisies pour couvrir cinq familles de lieux différentes. Chacune correspond à un établissement client, avec son interface, ses contenus et ses boutons d'action réels. L'ensemble des projets figure sur la page toutes les réalisations Prodecta.

  • Château de Méridon — Chevreuse (78460), événementiel et patrimoine — chateaudemeridon.prodecta.fr
  • Le Château d'Hénonville — Hénonville (60119), événementiel et patrimoine — chateaudhenonville.prodecta.fr
  • Hôtel de Harlay — Compiègne (60200), hôtellerie et hébergements — hotel-de-harlay.prodecta.fr
  • Les Jardins de la Sud — Lacanau (33680), hôtellerie et hébergements — lesjardinsdelasud.fr
  • Restaurant Matsuri — Paris 17e (75017), restaurants — matsuri-courcelles.prodecta.fr
  • Le Paradis du Fruit Bordeaux Gambetta — Bordeaux (33000), restaurants — paradis-du-fruit-bordeaux.prodecta.fr
  • GIGAFIT Montesson — Montesson (78360), fitness et sport — gigafit-montesson.prodecta.fr
  • Le 13e Lieu — Paris 13e (75013), espaces professionnels — 13emelieu.prodecta.fr

Pour quels types de lieux ?

Le critère n'est pas le secteur, mais la place de l'espace dans la décision : plus le client a besoin de se projeter dans le lieu avant de payer, plus l'immersif travaille.

Les réalisations Prodecta se répartissent en sept familles. Quatre d'entre elles concentrent le plus de projets.

Hôtellerie et hébergements

Huit réalisations, dont trois démos publiques. L'enjeu d'un hôtelier n'est pas l'établissement d'en face, c'est la commission prélevée par les plateformes de réservation. Une expérience immersive n'existe que sur le site propre de l'établissement : c'est un actif que les plateformes ne possèdent pas. Références : Hôtel de Harlay, Compiègne (60200), Villa Madelon, Arcachon (33120), Les Jardins de la Sud, Lacanau (33680).

Événementiel et patrimoine

Sept réalisations, dont trois démos publiques. Un couple ne réserve pas un domaine sur trois photos. Le site immersif fait la première visite à distance : salons, extérieurs, circulation. L'objectif est simple — que les demandes arrivent mieux informées, et que les visites physiques servent aux projets sérieux. Références : Château de Méridon, Chevreuse (78460), Château de La Cour Senlisse (78720), Le Château d'Hénonville (60119).

Fitness et sport

Sept réalisations, dont cinq démos publiques. Le prospect explore le plateau, ouvre les pop-ups, repère les vestiaires, puis demande une séance d'essai sans passer la porte. Voir le site immersif pour salle de sport et le détail du projet GIGAFIT Montesson. Autres références : Fitness Park Mennecy (91540), OXYTY Roissy, Tremblay-en-France (93290).

Restaurants

Quatre réalisations, dont deux démos publiques. Le sujet n'est pas la captation, c'est le trajet entre la fiche Google et le bouton « réserver ». La salle se visite, la carte et les plats s'ouvrent en pop-ups, la table se réserve dans la foulée. Références : Restaurant Matsuri, Paris 17e (75017), Le Paradis du Fruit Bordeaux Gambetta (33000), In Bocca Al Lupo, Villenave-d'Ornon (33140).

Site immersif, visite 360° ou site 3D en WebGL ?

Trois approches se réclament de l'immersion, et les confondre coûte cher.

Le site 3D en WebGL est un décor entièrement modélisé, animé dans le navigateur par un moteur temps réel. Rien n'est capté, tout est créé. C'est l'approche des sites de marque, des configurateurs produit et des univers narratifs. Elle suppose modélisation, texturage, direction artistique et optimisation des ressources ; le poids des fichiers et le temps de chargement, en particulier sur mobile, en sont le point de vigilance.

La visite 360°, elle, assemble des photographies sphériques prises depuis des points fixes. Contrairement à un scan 3D Matterport, elle n'est pas conçue pour produire des mesures ni un plan exploitable. C'est une matière visuelle, pas une base de travail.

La troisième voie part d'un lieu qui existe déjà. La captation Matterport produit le modèle à partir du réel : il n'y a ni modélisation ni direction artistique 3D à financer, et le rendu ne peut pas promettre autre chose que le lieu réel. L'économie du projet n'est donc pas la même.

Le critère de choix est simple. Si votre argument de vente est un espace physique que le client viendra occuper, la captation est la voie. Si vous vendez un produit ou un imaginaire sans lieu associé, le WebGL sur-mesure est plus pertinent : ce n'est pas le métier de Prodecta, et elle ne le chiffre pas.

Comment se déroule un projet, et ce qui fait le prix

Six étapes, du premier échange à la mise en ligne — et un devis établi sur le périmètre réel du projet.

La captation est le seul moment où Prodecta intervient physiquement dans votre établissement. Elle se planifie avec vous, y compris en dehors des heures d'ouverture : les personnes présentes apparaîtraient dans la captation, le scan se cale donc sur une plage fermée ou creuse. Le reste du projet se déroule à distance, sans perturbation de l'activité.

La question des droits d'usage des visuels se règle au devis, avant la captation : usage des images, présence éventuelle de personnes, d'œuvres ou de marques dans le champ. C'est un point à valider avant de signer, pas après.

Côté prix, la structure est constante : un coût fixe de création, une partie variable indexée sur la superficie captée, et un abonnement mensuel ou annuel couvrant l'hébergement, la maintenance et l'accès aux statistiques. Font ensuite bouger le devis : la surface, le nombre d'espaces distincts, le nombre de points interactifs, les fonctionnalités retenues, les intégrations, le niveau de personnalisation de l'interface, les éventuels frais de déplacement selon la distance et l'abonnement choisi.

Prodecta ne publie pas de grille tarifaire : deux projets de même surface n'ont jamais le même périmètre applicatif. Les facteurs de prix sont détaillés sur la page tarifs visite virtuelle et site immersif, et le devis est établi sur le périmètre réel du projet.

  • Cadrage : espaces à capter, fonctionnalités attendues, intégrations, points de conversion
  • Captation sur site à la caméra Matterport Pro, sur une plage horaire choisie avec vous
  • Construction de l'application web : interface à vos couleurs, navigation, pop-ups produits
  • Intégrations : réservation, CRM, Google Maps, réseaux sociaux, TripAdvisor, QR code
  • Mise en ligne : sur votre site, dans une section dédiée, ou sur un sous-domaine relié à vos canaux
  • Suivi analytics : lecture du tableau de bord, ajustement des parcours et des boutons d'action

Ce que ça change, mesuré — et les limites

Un seul jeu de mesures internes est publiable ici, et il vient du tableau de bord d'un seul client.

Sur un client Prodecta, le tableau de bord affiche 72 secondes de temps moyen passé sur l'expérience, soit +40 % par rapport à un site classique, un taux de conversion de 7,55 % contre 2,5 %, et +7 % de panier moyen. Périmètre : un établissement, un tableau de bord, une période de mesure. Ce ne sont ni une moyenne d'agence ni un engagement de résultat, et les résultats sont variables selon l'établissement.

Trois études tierces existent par ailleurs sur le sujet. Une étude Google / Ipsos MediaCT de juillet 2015, menée auprès de 1 201 consommateurs ayant cherché un restaurant ou un hôtel en ligne, mesure un intérêt généré multiplié par deux. Realestate.com.au relève en 2016 une hausse de 95 % des demandes par téléphone, et Apartments.com la même année une hausse de 49 % des prospects qualifiés — deux jeux de données relayés par Matterport.

Côté bénéfices : une découverte du lieu qui retient l'attention plus longtemps qu'une page classique, des visiteurs mieux informés, un passage à l'action intégré à l'expérience, une fiche Google Business Profile enrichie depuis laquelle l'expérience est accessible par un lien ou une publication, et des données de parcours qu'aucune brochure ne fournit.

Côté limites, trois points que Prodecta préfère dire avant la signature. L'expérience reflète l'état réel du lieu : un établissement mal préparé le jour du scan se verra tel quel, la préparation compte. Un lieu en travaux ou dont l'agencement change souvent devra planifier de nouvelles captations. Enfin, un site internet immersif complète vos canaux d'acquisition ; il ne remplace ni votre offre ni votre accueil.

Une quatrième limite mérite d'être posée franchement : si votre activité ne dépend pas d'un lieu que le client viendra occuper, l'immersif n'a rien à apporter. Mieux vaut le savoir avant de demander un devis. Pour savoir qui vous aurez en face, la page agence le dit.

FAQ — site internet immersif

Un site internet immersif remplace-t-il mon site actuel ?
Pas nécessairement. Trois cas existent. L'expérience devient le site principal, servie sur votre propre domaine, comme lesjardinsdelasud.fr. Elle devient une section du site existant, intégrée par un lien ou un code d'intégration. Ou elle vit sur un sous-domaine relié au site et à vos autres canaux, comme la majorité des quatorze démos publiques de Prodecta. Le site en place n'est jamais jeté par obligation.
Faut-il un casque de réalité virtuelle ?
Non, et c'est la confusion la plus courante. Un site internet immersif se manipule au doigt ou à la souris, dans un navigateur classique, sur téléphone, tablette et ordinateur, sans installation ni compte à créer. Le modèle 3D issu de la captation Matterport est simplement navigable : on avance dans le lieu, on tourne la vue, on ouvre les éléments actifs. Un visiteur arrivant par QR code ou Instagram est le plus souvent sur mobile.
La captation perturbe-t-elle l'activité de l'établissement ?
C'est le seul moment où Prodecta intervient physiquement chez vous, et il se planifie avec vous. Le scan se cale sur une plage fermée ou creuse, y compris en dehors des heures d'ouverture, car les personnes présentes apparaîtraient dans la captation. Tout le reste du projet — construction de l'application, intégrations, mise en ligne — se déroule à distance, sans présence dans vos murs et sans interruption de service.
À qui appartiennent les images, et quand les droits sont-ils réglés ?
La question se traite au devis, avant la captation, pas après. Trois points sont validés à ce moment-là : l'usage prévu des visuels, la présence éventuelle de personnes dans le champ, et la présence d'œuvres ou de marques identifiables dans les espaces captés. Prodecta préfère poser ce cadre par écrit avant de programmer le scan, pour éviter toute reprise une fois l'expérience en ligne.
Puis-je mettre à jour le contenu moi-même ?
Il faut distinguer deux niveaux. Les contenus applicatifs — horaires, pop-ups produits, tarifs affichés, textes, boutons d'action — se modifient sans retoucher la captation, et relèvent de l'abonnement qui couvre l'hébergement, la maintenance et les statistiques. En revanche, tout ce qui change physiquement dans le lieu, comme un nouvel agencement, des travaux ou un espace supplémentaire, suppose une nouvelle captation sur site.
Que se passe-t-il après la mise en ligne ?
L'expérience entre en phase de suivi. Un abonnement mensuel ou annuel, au choix, couvre l'hébergement, la maintenance et l'accès au tableau de bord analytique ainsi qu'aux fonctionnalités de capture de leads. Cet abonnement est distinct du coût de création et figure explicitement dans le devis, avec les autres postes, avant toute signature. Le tableau de bord sert ensuite à ajuster les parcours et les boutons d'action.
Un site immersif est-il bon ou mauvais pour le référencement ?
Cela dépend entièrement de ce qui l'accompagne. Un lien de visite virtuelle nu n'apporte rien : il n'y a pas de texte à indexer. Les expériences Prodecta sont livrées avec un contenu HTML indexable et peuvent être reliées à la fiche Google Business Profile de l'établissement, depuis laquelle l'expérience est accessible par un lien ou une publication. Le sous-domaine ou la page dédiée reste un actif que vous contrôlez.
Intervenez-vous en dehors de l'Île-de-France ?
Oui. Prodecta est domiciliée au 60 rue François 1er, à Paris 8e, et vingt de ses trente-quatre réalisations sont franciliennes. Les autres sont réparties en France : sept en Gironde, deux dans l'Oise, deux dans l'Eure, une dans le Calvados, une dans l'Allier et une dans le Puy-de-Dôme. Selon la distance, des frais de déplacement peuvent s'appliquer : ils sont annoncés dès le devis.

Voyez ce que votre lieu donnerait en site internet immersif

Ouvrez une démo de votre famille de lieux, ou parlez-en trente minutes avec Prodecta : espaces à capter, fonctionnalités utiles, intégrations, puis devis établi sur le périmètre réel du projet. Paris, Île-de-France et France entière — 60 rue François 1er, 75008 Paris, +33 6 52 47 43 73.

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